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Quels nouveaux placements outre-mer ? |
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Mercredi, 03 Février 2010 12:09 |
Placements de défiscalisation dans l'immobilier social, nouvelles règles à Saint-Martin ou à Saint-Barthémy,... Les changements ne manquent pas pour l'investissement sous les tropiques. Le point avec Marie-Luce Penchard, ministre chargée de l'Outre-mer.
Il a fallu patienter 18 mois pour obtenir le feu vert de la Commission européenne sur le dispositif d'aide fiscale à l'investissement dans le logement social instauré par la loi pour le développement économique outre-mer (Lodeom) du 27 mai 2009. Marie-Luce Penchard, ministre chargée de l'Outre-mer, fait le point sur ce nouveau régime fiscal et sur les autres changements fiscaux intervenus sous les tropiques.
Quel bilan dressez-vous en matière d'aide fiscale au logement social outre-mer ?
La Commission européenne a approuvé le 4 décembre 2009 le régime d'aide fiscale du logement social outre-mer, soit six mois après la promulgation de la Lodeom. Le cadre est donc totalement sécurisé, tant pour les bailleurs sociaux que pour les investisseurs. En 2009, ce régime de défiscalisation a permis d'autoriser trois opérations d'un bailleur social de La Réunion, soit 503 logements pour un coût total de 56,7 millions d'euros. Au delà de ce nouveau dispositif de défiscalisation du logement social, les bailleurs sociaux peuvent financer leurs opérations en ayant recours à d'autres formes de défiscalisation propre à l'outre-mer. Au total, en 2009, plus de 3.500 logements neufs ont été autorisés pour un coût total de 477 millions d'euros.
Quels sont vos prévisions pour 2010 dans ce domaine ?
Pour l'année 2010, nous avons inscrit dans les documents annexés à la loi de finances, une dépense fiscale prévisionnelle de l'ordre de 110 millions d'euros, soit environ 1.700 logements supplémentaires. D'ores et déjà, sur le seul dispositif du logement social, six opérations concernant 246 logements pour un coût total de 30,7 millions d'euros sont en cours d'instruction. Et sur l'ensemble des dispositifs de défiscalisation, nous avons à l'instruction 1.326 logements neufs pour un coût total de 164 millions d'euros.
Dans l'ensemble des territoires d'outre-mer, les bailleurs sociaux recourent à un financement par défiscalisation. Pour les investisseurs, outre la sécurité apportée par le bailleur social, le mécanisme ne constitue pas une nouveauté, puisque nous nous sommes appuyés sur ce qui se pratiquait en matière d'investissements productifs. J'observe également que les intermédiaires, notamment les cabinets de défiscalisation, se sont également bien investis dans le montage de ces opérations immobilières.
Pour rendre l'investissement outre-mer plus accessible aux particuliers, est-il toujours question de soumettre des dossiers à l'Autorité des marchés financiers afin d'obtenir l'autorisation de faire appel public à l'épargne ?
Suite à la réforme introduite en loi de finances pour 2009 ayant instauré le plafonnement des niches fiscales à 20.000 euros, les investisseurs s'inquiétaient à propos de la défiscalisation. Sur certaines opérations, ceci a eu pour effet d'augmenter le nombre des investisseurs au sein d'un même véhicule fiscal. Pour les plus gros projets, on risquait d'atteindre la limite de 100 investisseurs au-delà de laquelle le véhicule fiscal doit obligatoirement obéir aux règles de l'appel public à l'épargne et donc être agréé par l'Autorité des marchés financiers (AMF).
Un assouplissement du plafond de 100 investisseurs par véhicule fiscal a été demandé. Finalement,comme la limite de 100 investisseurs par véhicule de défiscalisation est rarement atteinte, il n'a pas été nécessaire de modifier la réglementation sur ce point.
Pour lutter contre la fraude et l'évasion fiscale, où en est l'harmonisation fiscale des îles de Saint Martin et Saint Barthélémy avec la métropole ?
Issus des propositions déposées en septembre et juillet 2009 par les sénateurs de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy, les deux textes visent à compléter les dispositions statutaires relatives à la compétence fiscale de ces deux collectivités. Rappelons qu'un avis du Conseil d'État rendu en décembre 2007 avait conclu à l'impossibilité pour Saint-Martin et Saint-Barthélemy d'imposer les revenus et fortunes des non-résidents qui trouveraient leur source dans ces collectivités.
Suite à ces deux textes, Saint-Martin et Saint-Barthélemy ont le droit d'imposer l'ensemble des revenus de source locale, y compris pour les personnes qui y sont établies depuis moins de 5 ans. Cette compétence dite de source, s'applique à compter du 1er janvier 2010. Des conventions fiscales en cours d'élaboration viendront régler les cas de double imposition.
PROPOS RECUEILLIS PAR MARTINE DENOUNE, Les Echos
Logement social outre-mer : comment ça marche ?
Ce dispositif réunit quatre acteurs essentiels : un promoteur qui réalise l'immeuble social, un opérateur social type société de HLM, qui l'exploite, un contribuable métropolitain, qui investit outre-mer, et l'Etat, qui octroie une réduction d'impôt de 50% du prix d'achat au particulier achetant un logement outre-mer et destiné à la location.
Cette réduction fiscale n'est accordée qu'une seule fois, lors de l'investissement. D'où le nom de "défiscalisation cash" ou de "défiscalisation one-shoot". L'opérateur social, en l'occurence un organisme de logement social, doit verser à l'investisseur un loyer garanti pendant une durée de cinq ans. Cependant, pour que l'avantage fiscal ne soit pas totalement capté par l'investisseur, ce dernier devra consentir une rétrocession - dite encore ristourne - de 65% sur le loyer à l'exploitant. Si tel n'est pas le cas, la ristourne sera appliquée lors de la revente du bien immobilier, à l'organisme de logement social.
La rétrocession se fait souvent lors de l'investissement initial. Concrètement, le contribuable ne finance que 32.500 euros en 2009. Quant au solde du prix de l'investissement, soit 67.500 euros, il le finance en contractant un prêt, qu'il parvient à rembourser, par le jeu des loyers encaissés. Lorsque la rétrocession ne s'effectue pas lors de l'investissement initial, elle est réalisée au fil des années, par déduction de loyers versés à l'investisseur. |
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Impôts et taxes : ce qui change en 2010 |
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Mercredi, 03 Février 2010 12:01 |
Outre la réforme de la taxe professionnelle et l'instauration de la taxe carbone, le projet de loi de finances pour 2010 comporte toute une série de mesures, qui, sous couvert de verdir la fiscalité, ressemblent furieusement à des hausses d'impôts.
Outre la réforme de la taxe professionnelle (TP) et l'instauration de la taxe carbone, le projet de loi de finances pour 2010 comporte toute une série de mesures, qui, sous couvert de verdir la fiscalité, ressemblent furieusement à des hausses d'impôts.
• La taxe carbone instaurée
À partir de 2010, les ménages et les entreprises payeront une taxe supplémentaire sur leur consommation de pétrole, de fioul, de gaz et de charbon. Cette taxe est de 17 euros la tonne de carbone en 2010, soit une hausse de 4,11 centimes par litre d'essence. Mais les ménages recevront une compensation, qui réduira leur impôt sur le revenu (IR). Ceux qui ne payent pas d'IR recevront un chèque vert. La compensation sera de 46 euros par un adulte en zone urbaine et de 61 euros en milieu rural. Chaque enfant donnera droit à une majoration de 10 euros.
• Le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt resserré
Ceux qui achètent ou construisent leur résidence principale ont droit aujourd'hui à un crédit d'impôt égal à 40 % des intérêts d'emprunt, la première année, et à 20 % les quatre années suivantes. Le durcissement prévu dans le PLF 2010 ne concerne que les logements neufs. Si ces derniers ne respectent pas la norme « bâtiment basse consommation » (BBC), le crédit d'impôt sera de 30 % la première année, puis de 15 % les suivantes pour les acquisitions réalisées en 2010. Pour les acquisitions en 2011, les taux seront respectivement de 25 % et 10 %, puis en 2012 de 15 % et 5 %. En 2013, le crédit d'impôt aura disparu pour l'achat de logements neufs non « BBC ».
• Le Scellier moins généreux
Si le logement n'est pas BBC, les contribuables qui acquerront en 2010 un logement neuf en vue de le louer dans le cadre du Scellier ne bénéficieront plus que d'une réduction égale à 20 % du prix d'acquisition, au lieu des 25 % initialement prévus dans le dispositif. Pour les acquisitions de 2011, le taux sera de 15 %. Rien ne change pour les logements acquis en 2009.
• Le malus automobile durci
En 2010, le bonus automobile sera maintenu entre 200 et 5 000 euros pour l'achat de véhicule émettant moins de 125 grammes de CO² contre 130 actuellement. Le malus automobile s'appliquera aux véhicules émettant plus de 156 grammes de CO2 contre 160 aujourd'hui. Mais dès 2011, le seuil sera abaissé à 151 grammes.
• Le doublement du PTZ prolongé
Le prêt à taux zéro (PTZ) est prolongé jusqu'au 31 décembre 2012. Pour le neuf, le PTZ a été doublé en 2009 : il peut atteindre 65 100 euros. Ce PTZ doublé sera maintenu jusqu'au 30 juin 2010. Puis le plafond sera de 48 750 euros jusqu'au 31 décembre.
• La TVA réduite sur les climatiseurs supprimée
Actuellement, les équipements de climatisation bénéficient d'une TVA à 5,5 % lorsqu'ils sont installés dans un logement de plus de deux ans. En 2010, le taux de TVA sera ramené au niveau normal de 19,6 %.
• La TIPP rehaussée en région
Les régions seront autorisées à augmenter la taxe intérieure de consommation des produits pétroliers (TIPP), jusqu'à 1,35 euro par hectolitre pour le gazole et 0,73 euro par hectolitre pour l'essence.
• Les indemnités de départ à la retraite davantage taxées
Les indemnités de départ volontaire à la retraite, hors plan social, seront soumises à l'IR au 1er euro, et non plus à partir de 3 050 euros.
• La taxe professionnelle réformée
Au 1er janvier 2010, la TP sera remplacée par la cotisation économique territoriale (CET). Les entreprises gagneront au change 4,3 milliards d'euros par an et même 11,7 milliards en 2010 (du fait de reliquat de remboursement). Seules les activités financières payeront 1 % d'impôt en plus avec la CET. Et les entreprises de télécoms, d'énergie et du ferroviaire devront s'acquitter d'une nouvelle taxe, l'Ifer pour imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux, à hauteur de 1,5 milliard.
L'assurance-vie n'échappera plus à la CSG
Les Français qui utilisent l'assurance-vie pour transmettre un capital à leurs proches vont perdre un petit avantage ! Le gouvernement entend en effet mettre davantage à contribution ce placement pour réduire le déficit de la Sécurité sociale. Aujourd'hui, les gains réalisés sur un contrat d'assurance-vie sont certes déjà soumis aux prélèvements sociaux (CSG, CRDS…), soit 12,1 %. L'épargnant les paie chaque année s'il dispose d'un contrat «monosupport» en euros. En revanche, il les règle seulement lorsqu'il fait un retrait, s'il détient un contrat «multisupports» (qui offre plusieurs supports d'investissement). Et c'est là que le bât blesse. Car si l'épargnant décède, le capital revient aux bénéficiaires qu'il a désignés, qui, eux, n'ont pas à régler de CSG et autres CRDS. Le contrat s'en trouve ainsi de facto exonéré.
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Immobilier : les marchés qui redémarrent et ceux qui restent à l’arrêt |
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Mercredi, 03 Février 2010 11:52 |
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Troisième mois de progression. Les prix de mise en vente des logements anciens, c'est-à-dire observés avant négociation, ont de nouveau augmenté de 0,9% en janvier selon le baromètre SeLoger.
Les vendeurs reprennent la main à Paris, Lille ou Dijon…
Dans quelques grandes villes, le rapport de force tourne clairement à l’avantage des vendeurs. Au cours des trois derniers mois, les prix de mise en vente ont ainsi progressé de 2,09% à Paris, de 2,16% Lille, de 2,34% à Dijon ou de 2,15% à Caen…
… mais doivent toujours baisser leurs prix à Perpignan, Lyon ou Marseille
Pour autant, de nombreux marchés locaux sont toujours à l’arrêt. Au cours des trois derniers mois, les prix des petites annonces immobilières ont baissé à Perpignan (- 6,51 %), Albi (-3,86%), au Havre (-2,61%), ainsi qu’à Marseille (-0,3%) et à Lyon (-0,4%). |
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Des plafonds de loyers pour le Scellier outre-mer |
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Mercredi, 03 Février 2010 11:52 |
Destiné à encourager l’investissement dans les dom-tom, le dispositif Scellier outre-mer, qui offre une réduction d’impôt aux ménages achetant dans le neuf pour louer, affiche depuis le 31 décembre dernier des plafonds de loyers.
Un décret du 31 décembre fixe ce plafond à 11,88 euros le mètre carré pour les baux signés dans les Dom (Martinique, Guadeloupe, Guyane, Réunion) à Saint-Martin, Saint-Barthélemy et à Mayotte. Les investisseurs qui optent pour le Sellier social, c'est-à-dire louant à des ménages aux ressources plafonnées, devront limiter leurs loyers à 9,5 euros le mètre carré
En revanche, ce plafond monte à 15,12 euros le mètre carré et à 12,6 euros (Scellier social), si vous achetez en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie, à Saint-Pierre-et-Miquelon et à Wallis-et-Futuna.
40% de réduction d’impôt étalée sur neuf ans
Destiné à encourager l’investissement dans les dom-tom, le dispositif du Scellier Outre Mer offre une réduction de 40% (contre 25% en métropole) du montant de l’acquisition (dans la limite de 300.000 euros), aux acheteurs qui s’engagent à louer sur neuf ans. Soit une économie maximale de 120.000 euros. Dans la version sociale du dispositif, la réduction peut atteindre jusqu’à 52%, étalée sur 15 ans. Soit une économie d’impôts maximum de 156.000 euros.
D’après Philippe Maletier fondateur du KPM Finance, spécialiste de l’investissement outre mer, "les nouveaux plafonds de loyers sont situés légèrement en dessous du marché, ce qui n’entame pas la rentabilité des investissements." Attention toutefois à ne pas investir n’importe où… "Dans beaucoup de villes des dom-tom, on a souvent trop construit. A tel point que de nombreux quartiers se retrouvent avec une demande locative quasi-inexistante ", expliquait récemment Christine Vassal Largy, directrice générale de Thésaurus.
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Bretagne : forte baisse des prix sur le littoral |
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Mercredi, 03 Février 2010 11:50 |
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Dans leur Baromètre de l'immobilier breton publié ce mercredi, les Notaires de l'Ouest notent un "marché qui reprend des couleurs" : les vendeurs ont baissé significativement leur prix, notamment pour les maisons, tandis que les acquéreurs reprennent confiance "doucement". |
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La nouvelle fiscalité de l'Outre-mer |
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Mardi, 17 Mars 2009 17:32 |
La loi de Finances pour 2009 change la donne pour réaliser un investissement en Outre-mer. Avec, en particulier, une réduction soumise à un plafonnement. Ce dernier peut revêtir deux formes. Soit un plafonnement valeur auquel cas, pour une même année, le total des réductions d'impôt ne peut excéder 40 000 euros. Soit, un plafonnement en pourcentage, avec, pour une même année, un total des réductions d'impôt qui ne peut dépasser 15 % du revenu net imposable. Au contribuable de choisir ce qui lui convient le mieux en fonction de ses revenus. Sachant que dès l'instant où les 40 000 euros équivalent à 15 % d'un revenu imposable de 266 667 euros, un contribuable ayant un revenu supérieur à ce montant doit saisir l'opportunité d'opter pour les 15 % qui s'avérera toujours supérieur à 40 000 euros.
Acquisition de la résidence principale
Un acquéreur qui achète ou fait construire un logement destiné à devenir sa propre résidence principale bénéficie d’une réduction d’impôt calculée sur le prix de revient du logement. Celle-ci est répartie sur dix ans tout en étant limitée à un prix hors taxes du m2 habitable qui s’élevait à 2 058 euros en 2008. Un décret revalorise chaque année ce prix hors taxes au m2. Le taux de la réduction s’élève à 25 %. Chaque année, pendant dix ans, la fraction de la réduction d’impôt est plafonnée à 40 000 euros. Ce qui correspond à 15 % du revenu imposable. Pour maximiser la réduction d’impôt, le contribuable acquéreur peut investir jusqu’à 1,6 million d’euros. La réduction de 25 % de 160 000 euros (1,6/10) est chaque année de 40 000 euros. Et le plafond est tout à fait respecté.
En cas d’investissement
Investissement en secteur libre
Dans ce cas de figure, la réduction d’impôt se calcule de la même façon que celle envisagée pour la résidence principale. A quelques nuances près. La base de la réduction est répartie sur cinq ans au lieu de dix ans, mais son taux est de 40 %. Pour atteindre le montant maximal de la réduction d’impôt de 40 000 euros chaque année pendant cinq ans, l’investisseur doit placer jusqu’à 500 000 euros.
Investissement en secteur intermédiaire
Dans ce schéma et sous réserve que les loyers obéissent à un prix au m2, la réduction d’impôt est de 50 %, répartie sur cinq ans. Pour bénéficier d’une réduction maximale de 40 000 euros par an pendant les cinq années suivantes, le contribuable doit investir jusqu’à 400 000 euros.
Un investissement qui rentre dans les niches fiscales
Les investissements Outre-mer devront s’intégrer, à compter de l’imposition des revenus de 2009, dans le plafonnement des niches fiscales fixé à 25 000 euros plus 10 % du revenu imposable soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu.
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Une réduction d'impôt pour l'investissement locatif privé |
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Mardi, 17 Mars 2009 17:32 |
La loi de finances rectificative pour 2008 (30 décembre 2008, JO du 31 décembre 2008) instaure un nouveau dispositif fiscal pour l'immobilier locatif effectué dans le secteur privé. L'ancien dispositif Robien recentré, sous forme d'amortissement du bien, (6 % pendant 7 ans et 4 % pendant deux ans) perdure. L'investisseur a donc le choix entre les deux dispositifs.
Le principe de la réduction d’impôt
La réduction d’impôt fait qu’un acquéreur, quelle que soit sa tranche d’imposition, bénéficie d’un même avantage fiscal. Contrairement au système de l’amortissement lié au revenu et qui varie selon la tranche d’imposition du contribuable. La réduction est limitée à l’acquisition d’un seul logement par an.
Le montant de la réduction d’impôt
Le taux de la réduction d’impôt s’élève à 25 % pour les investissements réalisés entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2010 et à 20 % pour ceux effectués à partir de 2011. Dans la limite d’un montant de 300 000 euros. Ainsi, pour un investissement de 300 000 euros, le bailleur peut prétendre à une réduction d’impôt de 75 000 euros (2 % de 300 000 euros entre 2009 et 2010) et de 60 000 euros (2 % de 300 000 euros à partir de 2011). Cette réduction est étalée sur 9 ans pour un neuvième de son montant total chaque année. Si la fraction de la réduction d’impôt pour une année excède l’impôt dû, elle peut être reportée pendant six ans.
A qui profite la réduction d’impôt
Une étude réalisée par l’Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil) montre que la réduction est plus forte pour les ménages à revenu moyen que pour les ménages à revenu très confortable. A titre d’exemple, pour un investissement de 200 000 euros, elle va de 4 000 euros pour un ménage imposé à 14 %, à moins de 1 000 euros pour un ménage imposé à 40 % et cela pour chacune des sept premières années d’imposition. Cependant, plus le montant de l’achat se rapproche du plafond, sans recours à l’emprunt, plus la réduction est conséquente, ce qui place la pierre comme valeur refuge.
Les biens éligibles
Un logement neuf terminé ou en l’état de futur achèvement (vefa), un logement ancien non décent faisant l’objet de travaux de réhabilitation, un local non destiné en priorité au logement, mais transformé à cet usage. Une seule acquisition par an ouvre droit à la réduction d’impôt. Ces biens doivent, par ailleurs, être loués dans la limite d’un plafond de loyers qui correspond à celui du Robien recentré en vigueur et revus chaque année par décret.
La durée de location
Neuf ans minimum pour un bien loué nu, c’est-à-dire non équipé
Réduction d’impôt et amortissement Borloo
La réduction d’impôt peut se cumuler avec la déduction de 30 % prévue dans le dispositif Borloo sous réserve de respecter les conditions de ressources des locataires et de plafonds des loyers selon les zones. Par ailleurs, l’investisseur peut prolonger son engagement sur 6 ans avec 2 % de réduction, ce qui pousse la réduction totale à 31 %.
Source : www.seloger.com |
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Le pouvoir d'achat immobilier des parisiens en hausse |
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Mardi, 17 Mars 2009 17:29 |
Avec un même budget de départ, un acheteur pourrait acquérir 1,1 mètre carré de plus qu’il y a un mois, selon l'agence immobilière Efficity
Et si vous profitiez de la crise de l’immobilier pour acheter plus grand ? D’après le nouveau baromètre de l’agence immobilière Efficity, le « pouvoir d’achat immobilier » des parisiens est en nette hausse depuis début janvier.
Selon cette agence en ligne, la baisse des prix de l’immobilier (en recul de 2,2% sur un mois et de 3,3% depuis le début de l’année sur Paris) combinée au repli des taux d’intérêt d’emprunts, favorisent évidemment les candidats à l’achat…
Concrètement : avec un même budget de départ, un acheteur pourrait acquérir 1,1 mètre carré de plus qu’il y a un mois. Depuis le début de l’année, le bonus serait même de 2,6 mètres carrés…
Dans certains arrondissements, cette augmentation du pouvoir d’achat serait encore plus marquée. Un acheteur souhaitant investir dans le 12ème pourrait par exemple négocier 9 mètres carrés supplémentaires par rapport au mois dernier. Pour une acquisition dans le 6ème, le gain serait de 6 mètres carrés. |
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Très légère hausse des prix de 0.1% en février |
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Mardi, 17 Mars 2009 17:22 |
On constate un très léger rebond sur le front des prix immobiliers. Le groupe Seloger.com enregistre de fait une hausse de 0.1%, évolution qui, selon son directeur général Roland Tripard, « traduit un écart entre la région parisienne et les grandes villes de France où la baisse des prix se poursuit, et certaines petites villes dans lesquelles le marché frémit à la hausse […] ».
Ainsi, la capitale enregistre une baisse des prix de 1.9% en variation annuelle, au même titre que des agglomérations comme Nice (-1.9% sur un an), Toulouse (-5%) ou Strasbourg (-6.8%). À l’inverse, certaines « petites » villes continuent de résister (+1.8% à Besançon), portées par le repli des taux d’intérêts et les mesures fiscales en faveur de l’immobilier.
En ce qui concerne le marché de la location, la tendance est à la stabilisation dans les grandes agglomérations, voire à la baisse dans certaines villes (-0.5% à Paris, -1.12% à Nancy…)
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Immobilier France : crise ou pas crise ? |
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Vendredi, 08 Août 2008 11:05 |
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Alors que la banque HSBC, suivie de nombreux autres experts immobiliers, déplore que la crise immobilière internationale a franchi les frontières françaises, le groupe de Particulier A Particulier (PAP) se distingue par son optimisme déroutant : « il n’y a aucune baisse des prix de l'immobilier ! » affirme-t-il sans relâche.
A en croire le dernier baromètre de PAP sur les prix de l’immobilier, le mois de juillet se caractérise par une très forte stabilité. Pas de baisse donc. PAP estime que la fin de l’année sera relativement identique et que le marché ne devrait subir qu’une très « légère » baisse le cas échéant, du fait du contexte actuel d’augmentation des taux d’intérêt d’emprunt, du resserrement des conditions de crédit, et de la baisse de moral des français. Au cours du mois dernier déjà, le groupe immobilier PAP avait affirmé que le prix des appartements avait augmenté de 0,29% contre une baisse de 0,24% pour les maisons. Les chiffres diffèrent donc d’un expert à l’autre.
En un an, la tendance générale des prix de l’immobilier est à la stagnation : +1,13% pour les appartements, -1,2% pour les maisons. Or, si l’on se souvient bien, les années précédentes étaient marquées par de plus fortes variations des prix. Et très souvent, celles-ci étaient orientées à la hausse. Visiblement, ce n’est pas une preuve suffisante pour justifier le retournement du marché pour PAP. Somme toute, PAP admet une « légère » érosion de la valeur des biens immobiliers du fait de l’inflation.
Les théories divergentes des experts immobiliers contribuent à « noyer » les français dans un flot d’informations. Ils ne savent plus qui croire et c’est une des raisons qui expliquent qu’ils préfèrent attendre avant d’acheter, pour apprécier l’évolution du marché et des prix par eux-mêmes. PAP ne démord pas de son analyse, réaffirmant que « la demande en France est particulièrement forte et continuera à maintenir les prix à un niveau élevé ».
Anne Chartier - Source : prix-immo.com |
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Vendredi, 08 Août 2008 10:40 |
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L'intérêt de la société civile par rapport à l'indivision réside surtout dans la souplesse de la gestion du bien immobilier estime Me Muriel Carpon, notaire chez Louis Aussedat et Associés au Vésinet
Q : Que pensez-vous de l'achat de sa résidence principale via une SCI ?
Me Muriel Carpon : La société civile est préférée à l'acquisition en direct pour éviter l'indivision sur le bien immobilier ou même l'intervention du juge des tutelles en cas de détention du bien par des enfants mineurs. L'interposition d'une société civile permet de substituer aux règles de l'unanimité existant encore en matière d'indivision, celles prévues dans les statuts de la société civile. En particulier les règles relatives à la gestion du bien et même, le cas échéant, à sa cession. Cette souplesse dans la gestion du bien immobilier est souvent recherchée pour protéger le conjoint survivant, notamment dans le cadre de familles recomposées. Par le biais de clauses d'agrément, la société civile permet au conjoint survivant de refuser que les enfants de la première union entrent dans la société. Ces enfants reçoivent alors d'autres actifs de la succession. Famille recomposée ou non, le conjoint survivant bénéficie cependant d'un droit viager au logement, si le bien a été acquis au nom du couple.
Par ailleurs, en cas de transmission anticipée ou de succession, lorsque les donataires ou les héritiers sont mineurs, la société civile permet au(x) gérant(s)- généralement les parents ou le conjoint survivant - de conserver la gestion du bien sans devoir faire intervenir le juge des tutelles.
Q : Toujours pour la résidence principale, qu'en est-il au niveau fiscal, en particulier au regard de l'ISF et des plus-values immobilières ?
Me Muriel Carpon : Il convient en effet d'attirer l'attention des propriétaires qui déclarent l'ISF. En effet, si la résidence principale détenue en direct bénéficie d'une décote - fixée à 30% depuis la loi TEPA du 21 août 2007-, le texte de loi ne prévoit pas l'application de cette exonération en cas de détention par le biais d'une société civile. Comme l'administration fiscale avait admis que l'abattement de 20% pouvait s'appliquer lorsque la résidence principale était occupée à la date du 1er janvier de l'année, il nous semble que l'on pourrait défendre l'application de l'abattement de 20% au bien immobilier occupé à titre de résidence principale et détenu par la société civile. A cette minoration, pourrait s'ajouter un abattement sur les parts, de 10% par exemple, afin de prendre en compte la moindre disponibilité du bien.
Ainsi, si l'on suppose un bien d'une valeur libre non occupée égale à 1.000.000 euros détenu par une société civile, il nous semble qu'il serait défendable fiscalement au regard de l'ISF de déclarer une valeur de :
{1.000.000 - (20% x 1.000.000)} x (100% - 10%) = 720.000 euros. En résumé l'abattement de 30% au titre de l'ISF sur la résidence principale détenue en nom propre est automatique. En revanche, un abattement sur la résidence principale n'est que défendable, ce qui signifie que le contribuable doit être prêt à discuter cette position avec l'administration fiscale, avant ou/et après sa déclaration d'ISF établie au 15 juin de chaque année.
Q : L'assouplissement de la sortie de l'indivision freine- t- il la constitution de SCI?
Me Muriel Carpon : L'intérêt de la société civile par rapport à l'indivision réside surtout dans la souplesse de la gestion du bien immobilier. Dans le cadre de l'indivision, dont certaines règles ont été assouplies en 2006, la plupart des opérations importantes restent soumises à la règle de l'unanimité. Ainsi, la vente du bien nécessite l'accord de tous les coindivisaires alors que les statuts de société peuvent conventionnellement organiser les modalités de cession du bien.
S'agissant de la sortie de l'indivision, l'assouplissement des règles a aussi pour effet de fragiliser la détention du bien immobilier puisque tout indivisaire peut provoquer le partage du bien, même s'il n'est que partiel. Or, en cas de transmission anticipée du bien à leurs enfants, dans la plupart des cas, les parents préfèrent que le bien ne puisse être vendu sans leur accord, surtout lorsqu'il s'agit de leur résidence principale ou d'une propriété de famille.
Q : Au fil des années, observez-vous une évolution du recours aux SCI pour les achats immobiliers et des conditions de crédit plus strictes pour ce type de structure?
Me Muriel Carpon : Du point de vue civil, la société civile continue d'être un outil privilégié de détention d'un bien immobilier, pour les résidences secondaires et l'immobilier locatif, parfois les résidences principales.
Du point de vue fiscal, il n'y a pas de différence de traitement entre une détention directe et une détention via la société renforce encore le recours à ce mode de détention, exception faite pour l'ISF.
Sur le plan du financement , on observe que le taux d'intérêt proposé par les banques est légèrement supérieur lorsque l'acquéreur est une société civile. Quant au coût des garanties réelles, il est identique que l'acquisition soit réalisée en direct ou via une société civile. Et ce, lorsque la destination du bien immobilier est la mise à disposition gratuite à ses associés (résidence principale et tout immobilier de jouissance). Le prêt est dit privé.
En revanche, lorsque le bien immobilier est affecté à l'activité professionnelle d'un ou plusieurs associés ou qu'il est considéré comme de l'immobilier de rapport, le prêt est qualifié de professionnel. Le coût d'un privilège de prêteur de deniers variera entre 0,5% (prêt privé) et 0,8% (prêt professionnel) du montant du prêt majoré de 20% d'accessoires. Celui de l'hypothèque varie entre 1,3% et 1,6% en fonction de la nature du prêt.
Q :Comment se passe la vente d'un bien immobilier logé dans une SCI ?
Me Muriel Carpon : Il n'y a pas vraiment de contrainte lors de la revente du bien. Deux options sont ouvertes : la société civile vend le bien immobilier ou les associés cèdent leurs parts sociales.
- Si la société civile vend le bien immobilier, les formalités sont exactement les mêmes que si le bien avait été détenu en direct. Il en va de même pour le coût à la charge de l'acquéreur (les droits d'enregistrement, la taxe de publicité foncière, le salaire du conservateur, les émoluments du notaire ... dont les montants sont identiques.
- En cas de cession par les associés de leurs parts sociales, l'acquéreur bénéficie de frais et droits sensiblement réduits puisque la taxe de publicité foncière et le salaire du conservateur ne sont pas dus. Le prix de vente est en principe le même (égal à la valeur des parts, majorée le cas échéant, du montant des comptes courants) ; même si l'acquéreur peut tenter parfois de jouer une décote pour moindre disponibilité. Afin que l'acquéreur soit prémuni contre le risque d'un passif non révélé par exemple, il est recommandé de veiller à une rédaction équilibrée d'une garantie d'actif et de passif.
Du côté du vendeur, l'intérêt entre les deux options résidera dans le montant de l'impôt sur la plus-value (lorsqu'il ne s'agira pas de la résidence principale). En effet, il aura intérêt à vendre les parts de la société civile si celles-ci sont détenues depuis plus de 15 ans alors que la société civile n'aura acheté le bien immobilier que récemment. Inversement, si la société civile détient le bien depuis plus de 15 ans alors que l'associé vient de recueillir les parts, il lui sera plus judicieux de faire vendre l'immeuble par la société civile.
Q : Quand est-il judicieux d'apporter un bien, par exemple sa résidence principale à une SCI ?
Me Muriel Carpon : Plusieurs situations peuvent présenter un intérêt.
La protection de son conjoint vis-à-vis des enfants non communs : d'une part, les statuts de la société pourront permettre au conjoint survivant de s'opposer à l'entrée d'héritiers non désirés (les enfants de son défunt conjoint par exemple) grâce aux clauses d'agrément. D'autre part, les associés auront organisé les modalités de gestion du bien par le biais de pouvoirs donnés à la gérance par exemple, parfois même jusqu'à sa cession. Rappelons que les clauses d'agrément permettent d'éviter l'entrée de l'ex époux ou de l'ex épouse, en cas de décès de l'un des enfants de son conjoint défunt. Ainsi les statuts peuvent prévoir que la transmission des parts aux héritiers - par exemple les enfants du premier lit- soit soumise à l'agrément de la gérance. Et ce, afin que le conjoint survivant non parent des héritiers, puisse accepter ou refuser leur entrée dans la société civile.
Par ailleurs la société civile peut également permettre à des étrangers ou des non résidents de France de soumettre la succession de ce bien à leur propre loi successorale. En effet, en droit international privé français, la succession des immeubles situés en France est obligatoirement régie par la loi successorale française, si le bien est détenu en direct. En revanche, s'il est détenu via une SCI, la succession des biens meubles, c'est-à-dire des parts sociales, sera régie par le droit compétent pour régler la succession. Les critères de compétences dépendront alors des pays en cause et de leurs propres règles de droit international privé : la loi compétente pourra être celle de la nationalité du défunt ou du dernier domicile du défunt.
Du coté des inconvénients, citons le coût de l'apport qui est de l'ordre de 1% de la valeur du bien apporté. L'apport, assimilé fiscalement à une vente, rend exigible la plus-value latente. Mais en cas de résidence principale, cette plus-value n'est pas taxable. Seul bémol : l'abattement de 30% sur la valeur de la résidence principale à défendre auprès de l'administration fiscale.
Propos recueillis par Martine Denoune
Source : www.lesechos.fr |
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Vers un plafonnement des avantages fiscaux outre-mer |
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Vendredi, 08 Août 2008 10:29 |
Gilles Carrez dénonce des «montages réservés à quelques happy few».
Actuellement, près de 10 000 foyers échappent à l'impôt sur le revenu grâce à des investissements outre-mer.
Les très gros contribuables pourront-ils encore échapper complètement à l'impôt sur les revenus grâce à des investissements outre-mer ? Le rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale, Gilles Carrez (UMP), souhaite que cette situation cesse via un plafonnement. Actuellement, elle concerne 9 870 foyers fiscaux et coûte 550 millions d'euros. Le rapporteur prône «un double plafond», laissant le choix entre une réduction à 20 000 ou 30 000 euros maximum ou un plafond fixé en proportion du revenu. Gilles Carrez dénonce des «montages réservés à quelques happy few dans de grandes institutions financières». Christine Lagarde a de son côté souhaité une «mise à plat» du système estimant qu'il s'agissait d'«iniquité, pour ne pas dire de l'abus».
Source : www.lefigaro.fr
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Immobilier : prix stabilisés au premier semestre 2008 |
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Vendredi, 08 Août 2008 10:28 |
Le prix immobilier moyen en France a légèrement progressé au premier semestre 2008 de 0.72 % à 2 534 euros, selon Century 21. Dans le détail, les appartements et les maisons se sont respectivement revalorisés de 0.44 % et 2.06 %, à 3 177 euros et 2 128 euros. Dans la même tendance, le montant moyen des appartements s’est accru de 1.41 %, à 180 841 euros, et celui des maisons de 3.82 %, à 227 361 euros.
Century 21 évalue par ailleurs la superficie moyenne d’un bien immobilier à 81,13 m² (57,01 m² pour les appartements et 109,61 m² pour les maisons), contre 79,78 m² au 2ème semestre 2007. Le délai de vente moyen atteint lui 86 jours (81 jours pour les appartements, 92 jours pour les maisons) tandis que la durée moyenne du credit passe de 20,17 ans à 21,3 ans.
Source : www.empruntis.com |
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Investissement locatif : la valeur des biens atteint en moyenne 167 600 euros |
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Vendredi, 08 Août 2008 10:28 |
L’Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil) a établi un portrait-type de l’investisseur locatif en régime Borloo ou Robien. Âgé en moyenne de 43 ans, ce dernier possède des revenus annuels évalués à 58 900 euros et investit dans un bien d’un montant de 167 000 euros. L’acquisition est majoritairement financée par des prêts immobiliers (à 90 %), les 10 % restants correspondant à l’apport personnel.
Somme toute, 350 000 logements locatifs ont été acquis via les dispositifs « Robien » ou « Borloo » entre 2003 et 2007, dont 15 % en région parisienne. Les biens les plus prisés sont principalement les logements collectifs de petite surface. Deux raisons à cela : le prix d’une part ; la meilleure rentabilité offerte par les biens de petite taille de l’autre.
Source : www.empruntis.com
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Marché immobilier : pas d'effondrement en vue pour le Crédit Agricole |
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Vendredi, 08 Août 2008 09:36 |
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L’immobilier français devrait connaître un «ajustement significatif» au cours des deux prochaines années selon le Crédit agricole.
Mais un retournement «moins violent et moins durable que celui constaté en France entre 1991 et 1996». Les prix devraient reculer de 5% cette année et l’an prochain selon la banque verte, qui ajoute ainsi son analyse à celles des économistes et autres agents immobiliers en ce début de second semestre.
Spécificité du marché français
Pour mieux écarter l’hypothèse d’un krach, l’auteur de la note de conjoncture du Crédit agricole distingue le marché français de celui de ses voisins, plus mal en point. En France, « le freinage des ventes et des prix s’est mis en place depuis 2005 », explique Olivier Eluere, qui constate que le glissement annuel des prix dans l’Hexagone a mis trois ans pour passer de +15% à +1% alors qu’ « au Royaume-Uni, il n’a fallu que 10 mois pour passer de +11% à -9% ». Il existerait donc une certaine spécificité du marché national caractérisé par un mouvement « très graduel » correspondant « à une forme d’autorégulation, confirmant le caractère raisonnable du marché français ».
D’après les arguments du Crédit agricole, le ralentissement actuel des prix traduirait plutôt la phase finale d’un long processus d’essoufflement, plutôt que l’éclatement d’une bulle. Essoufflement de la solvabilité des ménages, qui ne peuvent plus aller plus loin dans leurs concessions en termes d’emplacement, de superficie, de durée de crédit. Et essoufflement des investisseurs, devant l’érosion des rendements locatifs.
Marché équilibré... donc à la baisse
Mais, estime encore Olivier Eluere, « les prix ne sont pas clairement surévalués » et la capacité d’achat des acquéreurs reste « acceptable ». De plus, la demande est toujours soutenue et les banques veulent toujours vendre du crédit immobilier, même si elles durcissent leurs critères.
Le marché devrait donc se maintenir… sauf qu’il va sûrement baisser. Car l’attentisme ambiant risque d’allonger les délais de vente, et, à terme, de pousser les vendeurs pressés à baisser leurs prétentions. De plus, avec des ménages arrivés à la limite de leur solvabilité, le moindre mouvement de hausse des taux d’intérêt devra entraîner une compensation à la baisse des prix. Enfin, les travaux de mise aux normes énergétiques des logements à partir de 2012, conformément aux décisions du Grenelle de l’environnement, pourraient conduire les vendeurs de « passoires énergétiques » à se montrer moins gourmands pour trouver un acheteur bien disposé.
Paris épargnée
Conclusion du Crédit agricole : une baisse des prix de l’ancien sur deux ans, atteignant 10%, et concernant surtout les logements à défauts, ou énergivores. Dans le neuf, la hausse des stocks conduirait à une baisse équivalente. Seule exception : Paris, où les prix resteraient en légère hausse en raison du micro marché spécifique de la capitale.
L’hypothèse d’une baisse des prix de 5% en 2008 était balayée il y a quelques semaines par les agents immobiliers de la FNAIM. Agents immobiliers ou banquiers : qui aura fait la meilleure analyse du marché ?
Source : www.capital.fr |
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Les taux d'intérêt immobiliers pourraient se stabiliser en 2009 |
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Vendredi, 08 Août 2008 09:33 |
Christophe Cremer, président du courtier en crédit immobilier Meilleurtaux.com, estime que les taux d’intérêt pourraient se stabiliser l’année prochaine, après une nouvelle hausse au cours des prochains mois. Il revient également sur la contraction du marché du crédit observée au premier semestre.
Lavieimmo.com : La tendance est à la hausse des taux des crédits immobiliers. Quelles sont les perspectives pour les derniers mois de l’année ? Peut-on faire des prévisions au-delà ?
Christophe Cremer : Il n’est jamais facile de se prononcer sur l’évolution des taux d’intérêt immobiliers, mais on peut sans trop de risque prévoir une augmentation de 0.2% d’ici la fin de l’année. Après une période d’accalmie à la fin de l’hiver, l’OAT est beaucoup remontée au printemps, incitant les banques à relever de manière significative les taux des prêts qu’elles accordent à leurs clients. Le taux fixe moyen des prêts à 25 ans pratiqués par nos partenaires est repassé au-dessus du seuil des 5%, et se situe actuellement à environ 5.05/5.1%. Compte tenu du décalage entre le moment où l’OAT évolue et celui où les banques répercutent cette variation, on peut tabler sur un taux moyen à 5.2/5.25% d’ici fin décembre, soit le niveau qui prévalait début 2002. Au-delà, on manque de visibilité pour faire des prévisions… En l’état actuel des choses, on peut penser que les taux se stabiliseront en 2009.
Lavieimmo.com : Le Crédit Logement a récemment indiqué que le volume des crédits immobiliers s’était replié de 11% au premier semestre, les banques accordant moins de prêts. Constatez-vous cette même frilosité chez vos partenaires ?
Christophe Cremer : Personne ne sait vraiment dire si la crise financière qui a démarré l’année dernière est derrière nous… Ce contexte n’est évidemment pas propice aux banques, qui sont moins disposées à prendre des risques. Est-ce la banque qui suit cette contraction du marché ou au contraire si la précède-t-elle ? Schématiquement, on peut dire que jusqu’à fin 2007, les banques suivaient le marché : les tensions se faisant plus vives, les banques, désireuses de limiter leurs risques, ont commencé à prêter moins facilement, sur des durées moins longues et selon des critères plus stricts. La situation est un peu différente depuis le début de l’année, la crise de liquidités pousse les banques à plus de prudence, ce qui réduit le volume de prêts accordés, jouant plus directement sur le ralentissement du marché.
Pour les très bons dossiers, rien n’a vraiment changé. Bien sûr l’emprunteur paie son crédit plus cher maintenant qu’il y a quelques mois, mais il lui est toujours possible d’emprunter. Pour les autres, la situation est devenue plus difficile. Les banques sont plus sélectives sur le montant de l’apport financier de l’emprunteur, sur le bon fonctionnement de son compte bancaire, son ancienneté professionnelle… Cette plus grande sélectivité va de pair avec une stabilisation des durées d’emprunt et la plus grande difficulté à obtenir un prêt relais, notamment, dans ce contexte notre rôle consiste davantage à aider les particuliers à trouver leur financement.
Lavieimmo.com : Dans ce contexte, que conseillez-vous aux ménages ?
Christophe Cremer : Baisse des prix, hausse des taux, critères d’emprunt plus stricts… j’avoue qu’il n’est pas facile de prendre des décisions ! Certains anticipent de fortes baisses de prix et préfèrent attendre avant de se lancer dans une opération immobilière. La tentation est grande, mais attention à ne pas oublier que le prix ne fait pas tout. Et si on peut penser que les taux vont finir par se stabiliser, il sera peut-être plus difficile de négocier un prêt dans quelques mois que maintenant. Le marché immobilier devient sélectif, si le particulier a trouvé le bien qui lui correspond, il est certain de faire une bonne affaire sur le long terme…
Propos recueillis par Emmanuel Salbayre
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Source : www.lavieimmo.com |
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PAP ne voit pas de baisse des prix de l'immobilier |
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Vendredi, 08 Août 2008 09:32 |
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Les prix de l’immobilier sont restés « très stables » au mois de juillet, selon le dernier baromètre De Particulier à Particulier. Pour les prochains mois, le spécialiste des petites annonces n’entrevoit pas de grand changement, tout au plus « une légère baisse »…
Selon PAP, les prix des appartements ont progressé de 0.29% le mois dernier, tandis que ceux des maisons ont reculé de 0.24%. Sur douze mois, les variations sont « faibles », avec « une légère tendance positive pour les appartements », dont les prix augmentent de 1.13%, et au contraire « une légère tendance négative pour les maisons », dont les prix reculent de 1.2%.
Légère érosion de la valeur des biens
En raison de la vigueur de l’inflation, cette stabilité des prix, que PAP observe maintenant depuis un an, « cache en fait une légère érosion de la valeur des biens, appartements comme maisons », indique le spécialiste.
PAP estime que les prix devraient rester stables au cours des prochains mois mais n’exclut pas, « étant donné le contexte actuel (taux d'intérêt orientés à la hausse, durcissement des conditions de solvabilité des banques, moral des ménages en berne...) », une légère baisse. « Ceci étant, la demande en France est particulièrement forte et continuera à maintenir les prix à un niveau élevé ».
Source : www.lavieimmo.com |
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Déficit foncier : pourquoi l'immobilier neuf est cher |
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Jeudi, 19 Juin 2008 15:17 |
Du rapport Attali aux professionnels du secteur, tous réclament une plus grande affectation des terrains au logement. 
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Quand immobilier rime avec assurance retraite |
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Jeudi, 19 Juin 2008 15:13 |
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Etre propriétaire de son logement reste toujours une priorité des Français avec, comme motivation première, l'envie d'avoir un toit à soi au moment de la retraite. L'Observatoire des Caisses d'Epargne met en exergue ce qui est désormais devenu un leitmotiv. Explications.
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Demander conseil à la famille |
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Lundi, 16 Juin 2008 12:35 |
Une majorité de Français demanderaient conseil à leur famille proche avant d’acheter un bien immobilier, apprend-on dans « Les Enjeux du Quotidien », une étude sur le thème des « Français et la famille » réalisée par TNS Sofres pour l'EPIQ.
64% des personnes interrogées estiment qu’elles demanderaient à leur famille de les conseiller dans leur transaction immobilière. La famille fait moins référence pour d’autres types de décisions, personnelles ou professionnelles.
Il n'en reste pas moins judicieux de faire appel gratuitement à un conseiller en gestion de patrimoine indépendant, afin de bénéficier des conseils avisés et du recul nécessaire d'un professionnel du patrimoine. Bien entendu, les deux avis seront complémentaires.
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L'immobilier locatif, un bon choix stratégique |
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Lundi, 16 Juin 2008 12:33 |
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Avec plus de 10,5 millions de locataires, l'immobilier locatif bénéficie de solides atouts.C'est un investissement long terme, une sorte de "prévoyance familiale". Car des facteurs structurels lourds, notamment démographiques, continueront de soutenir ce placement. |
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Acheter pour louer : retenez une région où la demande est forte |
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Lundi, 16 Juin 2008 12:33 |
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L'investissement dans l'immobilier afin de le louer se fait souvent en régions. D'où l'importance de bien choisir son bien et son lieu. |
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Comment optimiser votre location |
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Lundi, 16 Juin 2008 12:33 |
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Quelques règles simples à respecter pour réussir une bonne opération d'immobilier locatif. |
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France : l’immobilier locatif a la faveur des ménages |
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Lundi, 16 Juin 2008 12:27 |
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Face à l’évolution incertaine des prix des logements et au resserrement des conditions d’accès au crédit immobilier en France, on voit se multiplier les investissements en immobilier locatif. Il semble que l’immobilier locatif constitue un choix judicieux actuellement dans la mesure où le prix des logements a tendance à diminuer quand dans le même temps, les loyers continuent à augmenter.
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L'immobilier en crise ? Quelle crise ? |
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Lundi, 16 Juin 2008 11:54 |
Présenté aujourd'hui, l'Observatoire Caisse d'Epargne analyse cette année le secteur du logement.

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